La Sexualité, un raffinement... - L. Maryline

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

La Sexualité, un raffinement... - L. Maryline

Message  Vampyrella le Lun 5 Mai - 19:51

Le Sexualité, un raffinement...

Un point sur la sexualité.
L'amour et le couple.
L'amour, le sexe, est devenu un art rendu célèbre par le Kamasoutra, des temps modernes.
La caresse, le préliminaire, le tact d'attendre l'autre ; sa venue, ses invitations... ses réticences, en disent long sur les politesses de nos comportements. Le plaisir des sens se développent. La jouissance de son partenaire prend de l'envergure et de l'importance par la richesse de notre culture. Un savoir-faire savant qui se calcule au fil du temps. La maîtrise ne vint pas que dans l'échange d'une multitude de positions mais dans l'écoute et l'attitude, l'étude de son compagnon. C'est cette prouesse qui compte et se peaufine. Cette prouesse qui assurera une conclusion commune et joyeuse, au fil des âges, réelle parce que deux.

Tout se multiplie. Nos sécrétions comme nos hormones, les partenaires comme les actes. Le libertinage, une gourmandise pour le couple qui peut aussi s'ajouter à lui.
Et si de l'autre, on avait tout à apprendre ? Dans nos moindres désirs, nous touchons souvent là où nous voulons être caressés. Le partenaire est un guide. Un ouvrage avec ses annotations de ses échanges, ses bons et mauvais souvenirs.
Un rappel-mémoire qui possède le dictat de nos caresses et de nos envies. Quelque chose qu'on veut mutuel. Connaître son corps amène l'autre à le découvrir et lui à faire pareil. Désirer quelqu'un veut également dire, désirer quelque chose.
Pourquoi cette expérience, nouvelle, et pourquoi avec lui ? Le sexe entraînerait-il désir, joie et sentiments ? Le sexe entraîne le désir lorsqu'on lui répond. Le sexe amène le plaisir, la joie d'un bon partenaire. Mais le sexe entraine les sentiments. On est plus intime, on a partagé nos paumes, puis nos poings serrés contre les siens, nous avons dansé l'extase... découvert la nudité. L'émotion du rappel de cette petite poitrine découverte, serait du sentiment ? Serait émouvant.
La vie nous apprend à aimer et petit notre désir était pour la première personne, la première femme, notre Maman. Et oui, bander avait déjà une signification !
Plus tard, nous devenons demandeur d'un plaisir lyrique !
Nous grandissons avec une meilleure définition de la sexualité et de ses charmes.
Mais nos fantasmes vieillissent et nous en voulons toujours plus. La perversité est une tendance à faire le mal et à en retirer du plaisir. Les rapports anaux sont-ils faits pour les masochistes ? Le toucher est un sens délicat mais farfelu des fois ! Qui sait ?!

Que faire de nos gels douche ? Eux qui tuent nos phéromones, mais prolifèrent la chimie... Channel 5 comme vêtement au matin. Il y a de l'esprit et du fantasme dans le nu, et dans l'odeur. Le parfum n'est pas une phéromone, c'est une senteur agréable. Une odeur qu'on reconnait. Une carte d'identité. Une carte qui va nous envoûter ou nous repousser.
Une phéromone n'a pas d'odeur. Dans les sécrétions et transpirations, elle excite le partenaire.
Elle est sexuelle. Mâle ou femelle.
Mais nous les identifions plus autant. Elle se perd dans la reconnaissance nasale, trop de produits chimiques les détruisent depuis bien longtemps.
Les animaux et de loin, nous ont enseigné l’instinct, primaire, primal. L'essence.
Ils nous ont appris la douleur d'un acte sexuel pas consenti par la femelle. Ses débats. Finissant par accepter la soumission.
Un animal de sexe mâle était capable de recevoir la jouissance donnée par un partenaire du même sexe. Ils se léchaient même les couilles.
Je dirai même plus, il y avait un partenariat. Car il ne s'agit plus de qui, mais quoi. Lorsque l'assouvissement comble l'envie, on est bon. Et il est prouvé que la prostate, liée à une stimulation anale, chez un homme, stimule le partenaire plus que la femme, dans un rapport de sodomie.
- Me diriez-vous... que certains hommes refoulent leurs envies ? Freud, ami qui lorgne dans sa tombe, avait dit... seulement dans en cas de misogynie ! Impliquant une sévérité pour le sexe opposé. Les misogynes... aiment... les hommes. Ce qui provoque une immense colère envers la femme lorsqu'elle approche leur virilité ou l'atteint sur l'une de leur région... et même de loin.
Une pudeur exacerbée, un refoulement.
Vous apprendrez vite, que de par nos nouvelles coutumes, il s'agit de psychologie. Chez la femme, le plaisir est très intellectuel. L'homme, plus qu'il ne le croit. Observez nos geishas.
Elles préparent au plaisir. A une jouissante plus longue aussi. Le massage est important. Notre nature... reste "bête" ! Certaines espèces préparent leur nid et semence en compagnie de la femelle et le lion (roi du troupeau) se parade intimement avec elle, après coït.
Mais la majorité, impose une soumission. Il ne s'agit plus d'adultère ou de non fidélité. La femelle sait elle-même naturellement comment répondre au mâle en cas de copulation et de fécondité. Copulation, quel étrange mot ! Féministes ! Réagissez !

"Les miroirs et la copulation sont abominables car ils multiplient le nombre des hommes."
Trait d'humour.

Lorsque la femelle en appelle à la louve... l'homme s'y trouve. L'accouplement peut-être romantique.
Un pétale de rose. Quel est ce nom burlesque ? Une lèche anale. Léchouille ?
Voici que les godes michets rose bonbon faisant leur entrée, pour déculpabiliser l'objet.
La femme ? La femme qui elle aussi recherche le plaisir. Devient plus ardue.
Un homme ayant envie de deux autres messieurs dans sa vie sera bi ? Un nombre restreint mais un souvenir en masse ? Alors oui.
Une femme ayant des rapports fréquents lesbiens avec d'autres pour un plaisir plus abouti, sera lesbienne aussi ? La femme connait pourtant mieux son corps et répondra mieux à sa copine, la génétique. Elle aime les hommes. Mais préfère la douceur de certains câlins plus féminins. Elle sera aventurière mais ne sera pas bi.
Un homme recevant un doigt par son épouse, ou un godemichet, sera lui aussi impliqué dans une homosexualité sachant qu'il repousse l'homme ? Non.
Et si l'homme aimait tout simplement le plaisir... et...
Aimait l'homme avec qui il s'y prenait ?
- Il serait homosexuel. Ce sont les sentiments qui changent tout ! Pas les méthodes !

Je viens de m'apercevoir que j'ai fait une erreur. Dans le premier exemple que je valide par l'homosexualité, parce que j'identifiais l'homme avec la nostalgie, il ne s'agissait pourtant que de plaisir sexuel de l'amour d'un rapport du souvenir. Alors ? Le plaisir sexuel est-il fait pour durer ???

L'homosexualité n'est pas un crime ! Suivez vos envies !
On forge notre sexualité au fil et au goût de nos expériences dès le plus jeune âge, l'éducation peut influencer la donne mais en rien lui rendre service. Nous avons nos odeurs, nos réticences à se sentir mais notre esprit. On se choisit. Déculpabilisez les rapports hétéro ou non et faites-vous plaisir ! L'amour n'est rien quand il est vécu dans le respect conjugué.
Conjugal ou marital... C'est une intimité !
Soyez-vous même et n'oubliez pas...
Mais d'où nous vient le fantasme du viol ou de la prostituée ? Je suis une femme.
Je suis comme vous.
Je FANTASME ! Le fantasme n’a rien d’une réalité, il n’est pas fait pour être réalisé.
PS : La pénétration est la plus grande violation. Et cela commence par la langue !
Bizarrement, dans ce rapport, les deux, son pénétrés.
Il n'y a aucune réserve faite à la femme, ou... à l'homme.

Lecomte Maryline

"Si l'homosexualité est une perversion, la sodomie aussi.
Si la nature est bien faite, l'anus est fait pour extraire et non pour introduire.

A grande échelle, l'homosexualité serait la fin de l'humanité, pas du plaisir. N’exagérons rien. Merci."

avatar
Vampyrella

Messages : 130
Date d'inscription : 09/05/2010
Age : 32

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum