Comment Réussir son Suicide

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Comment Réussir son Suicide

Message  Vampyrella le Lun 1 Aoû - 7:58

Déprimé, épuisé ou simplement amateur de sensations fortes ou encore envie de rejoindre Dieu Allah Bouddha Vishnou Thor et cætera ?
Une seule solution : Le suicide !
Le suicide, oui me direz vous, mais comment ?
Ne bougez pas, j'ai la réponse. Les façons de mettre fin à ses jours sont multiples et nombreuses, parmi les plus classiques on trouve :

- Le saut d'immeuble : Bonne solution ...à condition d'habiter à proximité d'une tour de plus de 10 étages. Un grand nombre de gens commettent l'erreur de se jeter d'une tour trop basse, une voiture amortit leur chute et ils finissent paraplégiques. De plus les tours de grande envergure ont toujours un grande nombre de sécurité (gardes, caméras, grilles renforcées pour prévenir de tels incidents).

- Les pilules : Techniques souvent usées par les adolescents qui consiste banalement à vider l'armoire à pharmacie en mélangeant somnifères, barbituriques, calmants, anti-dépresseurs... Il s'agit pourtant de la méthode qui connaît le plus d'échecs. Difficile de dire quel produit même pris en grande quantité suffise à tuer un homme. Sans parler des réactions de défense naturelle du corps humain qui font souvent régurgiter violemment les pilules. Et même si cela marche, la mort peut s'avérer atrocement douloureuse avec un corps agité soudain de spasmes tellement violents que vous mourrez soit d'une crise cardiaque soit en vous étouffant mais dans tous les cas en souffrant.

- Electrocution : Mourir comme Claude François, noble idée mais purement fantaisiste sauf si l'installation électrique a plus de trente ans (notez que c'est illégal, pensez à faire une déclaration à EDF avant de mourir) car les nouveaux compteurs disposent de sécurités efficaces qui font sauter le disjoncteur à la moindre surtension. Donc l'électrocution dans une baignoire avec un sèche-cheveux : inutile.

- Une balle dans la tête : Encore faut-il avoir une arme à feu et d'un calibre suffisant sous peine de se retrouver avec un vulgaire plomb dans la tête qui vous rendra sénile dans le meilleurs des cas. Mais même avec une arme de gros calibre, ça ne constitue pas la panacée. Car souvent au moment d'appuyer sur la gâchette, les gens hésitent, tremblent, sursautent. Instant fatidique suffisant à faire glisser l'arme de vos doigts. La balle vous fauchera soit la mâchoire, l'épaule, le visage ou une partie de la cervelle mais vous laissera vivant. Et même si vous réussissez, pensez à la pauvre femme de ménage qui devra nettoyer les morceaux de cervelle partout !

- La pendaison : Méthode très célèbre et pourtant horriblement complexe à mettre en oeuvre. Car en dehors du nombre incroyable de tentatives avortées ridiculement par un noeud mal fait ou une attache au plafond pas assez solide, les pendaisons se passent souvent mal. En effet une pendaison bien faite, la corde en se resserrant brise nette la nuque du pendu, la mort est instantanée. Mais dans la plupart des cas cela n'arrive pas, le noeud ne serre pas assez vite et vous agonisez lentement au bout de votre corde. Sachez qu'un homme peut ainsi rester pendu pendant près de dix minutes avant de perdre conscience.

- Se jeter sous les rails d'un train/métro : Risqué, mais efficace. Mais les chauffeurs sont de plus en plus prudents. De plus pensez aux conséquences désastreuses pour vous si vous vous ratez : réduit à l'état d'homme tronc. Et puis, pensez à tous les gens qui a cause de vous seront en retard à leur travail !

- Kamikaze : Il rend service en plus, à ceux qui veulent se suicider mais qui n'osent pas. "A nos enfants de la patriiieee..." ! Le gouvernement ne vous en voudra pas.

- Le jöshi : Le suicide en amoureux. Envie de pique-niquer avec Roméo et Juliette ? Vous fusionnerez à la morgue. Ceci dit, vous ne finirez pas dans le même lit. Besoin d'une couche ?

- Hara Kiri : S'enfoncer une lame dans le ventre... je pense que ça se passe de commentaire... bon courage !

Non, une seule solution garantit un suicide agréable et plaisant, le suicide des empereurs et sénateurs romains par excellence : s'ouvrir les veines.
Cette méthode est souvent peu populaire. Les gens s'imagine que c'est extrêmement douloureux, que c'est lent, qu'on souffre : mais ils se trompent.
Voilà quelques conseils pour transformer votre derrière heure en une sublime jouissance.

- Deux ou trois jours avant : Ne rien manger. Oui, ainsi votre sang sera plus fluide et ne contiendra que très peu de plaquettes (cellules sanguines servant à la cicatrisation des blessures). En effet, ce sont les premières sur lesquelles le corps économise quand la matière première vient à manquer. Certes, ne pas manger est une petite souffrance, mais avec un peu de volonté ce n'est pas bien difficile. De plus, cela à l'avantage de fragiliser le corps. Ne prolongez pas non plus que de raison votre privation de nourriture : vous pourriez risquer de flancher le jour fatidique.

- Les outils : Lame de rasoir ou scalpel. Le premier a l'avantage d'être très facilement trouvable et ne coûter quasiment rien. Il faut bien sûr ne pas prendre les lames de ses rasoirs « high tech » avec quinze lames et tout le tremblement. Les bonnes vieilles lames individuelles sont nettement plus pratiques. Cherchez de préférence des lames rigides et peu flexibles.
Le scalpel constitue malgré tout la meilleure solution. Aussi tranchant que le rasoir, il dispose en plus d'un manche permettant d'appliquer une meilleure pression. Mais il est plus difficile de se procurer un vrai scalpel de chirurgien.

- Le garrot : Un garrot (ceinture, gros élastique, corde avec noeud coulant...) bien attaché au-dessus du coude gonflera provisoirement vos veines, facilitant d'autant plus la tâche. Ce n'est pas indispensable, mais vous confortera si vos mains tremblent.

- L'eau : Toujours dans l'eau ! Pourquoi ? L'eau empêche toute possibilité de cicatrisation, le sang se dilue directement dans l'eau avant même d'avoir le temps de sécher sur la plaie.

De l'eau oui... mais chaude : Avant de passer à l'acte, laissez-vous barboter un instant dans l'eau chaude. Cela ramollit et détend la chair qui n'en cédera que mieux et assomme légèrement vos nerfs. La douleur au moment de l'incision sera donc moindre. Autre avantage : plus vous perdez de sang, plus vous avez froid. L'eau vous couvrira d'un doux manteau de chaleur durant vos dernières minutes.

Chaude... mais pas trop : Trop chaude, l'eau endort. Votre coeur battra moins vite, moins de sang circulera dans vos veines, vous mourrez plus lentement.

- Trancher, oui, mais où : Observez votre poignet paume vers le ciel. Tirez la main en arrière, observez le tendon qui se tend alors. Suivez le du doigt, juste à la limite où le tendon disparaît pour laisser place à la chair. C'est là qu'il faut trancher. Il est également possible de pratiquer une incision au niveau de la grosse artère qui est particulièrement visible près du coude. Vous remarquerez sûrement que cette artère passe aussi sous le bras mais prenez garde, la chair en cet endroit est bien plus épaisse et difficile à trancher.

- L'instant fatidique : Un coup net, sec et sans bavure. Posez la lame sur votre peau, enfoncez la bien, serrez les dents et tirez brutalement. Contrairement à ce qu'on peut penser, la douleur dans cette situation est essentiellement psychosomatique. Le rasoir (scalpel) fait une incision très profonde mais très fine. La douleur est nettement moindre qu'on peut le penser. Elle existe néanmoins mais est très loin d'être insupportable. En guise de comparaison, c'est une peccadille comparée au fait de se taper sur le doigt avec un marteau en ratant un clou.
Libre à vous de vous entraînez quelques jours avant pour ne pas paniquer et mieux comprendre la douleur et vous rendre compte qu'elle n'a rien de si atroce.

* Conseil subsidiaire : Comme je l'ai dit plus haut, en plus de l'incision au poignet, vous pouvez entailler en plusieurs autres points. Cela n'accélérera que plus le débit du sang mais ne vous acharnez pas plus que de raison sur un bras car vous n'aurez pas assez de force pour vous occupez de l'autre.

* Détendez-vous, le sang coule à flot, l'eau prend rapidement une teinte rougeâtre. La mort vous enveloppe doucement. A vrai dire vous ne sentez même plus vos poignets douloureux. Vous flottez légèrement, le corps s'engourdit et vous avez l'impression d'être envelopper de coton.
Bon voyage et envoyez-nous des cartes postales !

Vampyrella.

Source : http://the-staircase.blogspot.com/2008/08/comment-russir-son-suicide.html

























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Re: Comment Réussir son Suicide

Message  Vampyrella le Mer 5 Fév - 6:12

Cet article, a été publié dans l'unique but de refroidir les âmes.
Il n'y a pas de solution facile pour mourir. En tentant de vous suicider,
vous risquez de finir handicapés.
Cet article est plutôt un plaidoyer contre le suicide.

Merci. L. Maryline

PS : La dernière "arme" est ironique. Elle est faite pour calmer les esprits.
Le suicide n'est pas une solution mais un problème.

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