La Douleur ne se Quantifie Pas - L. Maryline

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La Douleur ne se Quantifie Pas - L. Maryline

Message  Vampyrella le Dim 16 Fév - 1:07

« La Douleur ne se Quantifie Pas »

Le Résumé :

Ensuite sur la souffrance, ... quel sujet ! Et quelle transversalité (ça touche tellement tout !) Sachant qu'une souffrance morale peut se traduire par une souffrance physique, et qu'une souffrance physique peut faire craquer moralement une personne...!!! Enfin, là n'était pas ton débat, puisqu'il pose la question de quantifier une souffrance ... et/ou de la qualifier ...

Mais ce sujet est trop vaste ... la souffrance peut se lire (toujours en partie bien sûr), elle peut être commune (une histoire similaire... même si au final le sentiment reste propre à chacun), elle peut créer du partage (par l'art ? Ou l'autre) etc.
Lire la souffrance de quelqu'un sur un visage est aussi une interaction, un partage social. Même s'il ne s'agit de qu'une rencontre furtive de deux êtres qui se croisent en ville ou autre...
Le sujet est tellement vaste... certes passionnant et mériterait aussi en introduction de lire son étymologie... quel est l'antonyme de la souffrance ? Se traduit-il de la même manière (enfin en opposition...) qu'avec la douleur ? ...

Ensuite, en ce qui concerne l'état (moral par exemple), le mot même de souffrance ne quantifie-t-il pas déjà la douleur ? "Je suis triste", "j'ai mal", "je souffre" ... Mais le mot diffère toujours en fonction de qui le prononce... - C. Cindy.

"Et c'est tous les jours en donnant un peu de soi, qu'on y parvient.
Embellir me fait du bien.
Mais un ange humain, c'est quelqu'un qui prend le mal pour lui.
En suis-je un ?
Je ne l'espère pas."

Définition : Souffrance et Douleur.
Souffrance : Fait de souffrir, de ressentir une douleur physique ou morale.
Douleur : Sensation physique ou morale pénible.

La souffrance est donc dans la prolongation de la douleur.

Voici mon texte :

Nos grands-parents, honte à nous d'insulter le don de soi ! Ils nous ont légué le meilleur. La société les a seulement dépassés...
De la technologie à la technique. Assujettir de pauvres fous... De pauvres fous qui ont mis le pied à l'étrier ! De pauvres fous qui avaient la croyance !
De pauvres fous qui tuaient le temps à penser... De pauvres fous qui trimaient pour leur famille, et donc pour la société. Sous la neige, ils travaillaient,
se levaient 3 heures plus tôt le matin. Sans un permis, mais un bus pour les accompagner ! Ils ne renonçaient pas à l'effort.
Ils n'avaient pas de chasse neige mais de pieds bien chaussés.
Ils travaillaient, pour nous ! Pour eux. Pour notre avenir...
La vieille France n'était pas si mauvaise, elle avait ses bases et ses fondements. Regardons-les, mécréants !
Nous subissons, enfants du prestige, ce que l'on consomme. Et on ne fait que cela. On consomme du gras, on se consume avec du poisson pourri puis nous en redemandons ! Pourquoi la jeunesse dorée a-t-elle besoin d'une intraveineuse ?
Parce que la chirurgie esthétique ne remplacera pas nos valeurs. Nous préférons le « Gueronsan » aux vitamines d'une pomme naturelle, tombée d'un pommier !
Une rose vaut mieux que plusieurs... Nous attachons plus d'importance au nombre qu'aux pétales de cette fleur que nous avons cueillie ou regardée.
L'amour est en vacances. Il a fait ses valises.
Je ne suis pas la seule à refuser ce monde, je suis la première. Nous évoluons vers un monde "fou" ! Vers un monde de rempli de travers.
Une loi viendra corrompre la prochaine ! Une autre sera créé...
Ce monde n'a plus de repère. Seule une étiquette constatant l'oubli de sa norme et de son authenticité.
Nos enfants ont pour expérience le passé mais nous portons de la fourrure sans être au Pôle Nord...
L'éducation justifie un besoin.
Et nous nous soumissons à l'envie, nous nous enlisons dans une avalanche de boue !
Nous oublions ceux qui ont marché, nous oublions qui, nous oublions comment, nos acquis.
Penses-tu pouvoir être plus fort que la société et laisser libre court à la pensée différente, à l'imagination. Au fantasme ?
Nous sommes dans un circuit.
Si tout commence dans la tête, pourquoi neutraliser nos neurones avec une feuille de cannabis ?
Chaque chose se forme dans le paraitre que nous avons véhiculé à tous. La personnalité étant une boule à facettes. Les autres composent notre raison d'être,
La réalité ou sa déviance...
Personne n'est en nous, et pourtant, de notre vérité, nous avons tout à prouver. La légitimité d'une norme sociale.

L'engrenage... Est-ce un choix de devenir marginal ? Une option ? Un recours, un échappatoire... Une survie ?
On nous a aimés. Nous, nous préférons juger. C'est facile d'accuser. De pointer le majeur.
On épilogue sans cesse, et cette fois, sur une courte durée.

L'autre jour, j'ai vu une émission à la télé. Sur certaines cultures noires. D'ailleurs, je me trouve de plus en plus black...
Et... Une femme disait, "si seulement je pouvais supporter encore 40 hommes sur moi, pour vivre encore..."
J'oublie ma douleur. J'ai une mémoire sélective. Et pendant que je pleure, le corps vogue...
C'est relatif. J'ai décidé d'oublier mes plus grands traumatismes. J'ai appris la douleur. Je ne la cautionne pas. Je m'interpose face à elle. Je n'ai plus le choix.
Je renonce.
Je ne veux plus de soupirs, je veux respirer. Je veux retrouver la vie. Quelle est ma conscience ? Une senteur d'horizons, ou une odeur laissée...
J'ai perdu beaucoup de ma dignité. Mon âme doit retrouver les vestiges de ce qui l'a constitué.
Je choisis de me volatiliser sous les arbres printaniers... La survie m'habite. Je la porte comme vêtement, au firmament.
Un besoin vu sous l'eau, je suis en manque d'oxygène. Je n'ai pas encore une queue de poisson, je ne suis pas une sirène, mais j'en aborde les écailles.

Des personnes mutilées vivantes, brûlées, yeux crevés... Violées.
Passées sous silence.
L'ONU ne fait rien. Moi tout ce que je sais, c'est que Louis m'a appris la différence, entre la croyance et le savoir.
Eux, ils savent. Nous on croit. Un point commun nous rejoint, nous prions ! Tous ! Dieu, ou cætera... Nous espérons tous. Nous prions nos bonheurs.
Ceux qui ont peur d'être déçu, n'espèrent plus rien de bien Chrétiens ! Mais survivent aux stigmates de leurs douleurs... Ressentir le mal de l'autre nous aiderait-il à entrevoir l'élu de la maladie ?
Le comprendre, lui et son vaccin.
Aider son prochain.

Est-ce une fatalité, de combattre ?
Tu le sais. Et je le sais de moins en moins...
Quand on gagne le combat, on surpasse la douleur ! ...
Dans ce texte je ne parlerai pas de la douleur mais de sa résistance.
Par exemple, j'apprends aujourd'hui, que les blacks savent la génétique. La génétique à une mémoire. Nous avons un code. Un code-barres... Un karma.
Ils savent les esprits. Ils respectent les morts. Nous savons que pour aimer la vie, il faut s'aimer soi-même et s'en défendre. Le bonheur ne s'éternise pas. Nous le voulons.
Nous le revendiquons tous ! Le droit au bonheur ?! Au même titre que les autres.

Le savoir ne se pose pas de question. Il frappe fort. Le savoir est le sens que prennent les choses et qui les définissent.
"Chaque chose en ordre et dans son contexte."
Le tri est objectif !
Le doigt qui choisit son réflexe avant la fonction. Etre juste.
Il y a de ces choses que le corps connait, sans même qu'on ait à le penser.
Guérir une blessure... cela t'invoque quoi ? Tu l'as appris ? Non mais la peau le sait. Réflexion faite.
"La douleur ne se quantifie pas." On ne la sait pas, mais on l’a "pensementé" déjà.
Je dirai que lorsqu'on est capable de la comparer à une précédente, connue de soi, elle se quantifie.
Peut-être que dans le même registre, lorsqu'un médecin nous demande, vous avez mal à combien entre 1 et 10, elle se quantifie.
Exemple : Si vous n'avez jamais pris connaissance de la douleur. Lorsque vous avez donc mal pour la première fois, la barre de l'échelle monte à 10. S'exclame !
Intéressant. Je ne ressens rien de tout ceci. Je n'ai que la souffrance. Qu’une richesse, d'un apport intellectuel ! D'un échange. Quelque chose de virtuel.
Mais alors, est-ce que la souffrance de cette femme ne subissant plus la douleur est quantifiable ?
Elle n'a que trop connu, ce qui fait mal. Et pour survivre, elle a décidé d'oublier. D'oublier revenir en parler.
Le corps a une mémoire mais l'esprit s'enfuit. Elle parlera de ce qu'elle a appris, elle parlera avec sagesse.
Elle parlera de ses affronts, elle parlera bon.

La douleur sonne l'alarme et c'est la souffrance qui se poursuit...

J'écris enfin cet article pour le partager avec d'autres, et avant tout, mes amis.
Le savoir est un repère.

La force et la faiblesse dans tout cela...
Les femmes et les hommes comparent et se comparent de trop. C'est ainsi pourtant que se forme une analyse... Deux choses portées au même niveau pour un pied fixe.
Mais ce que moi je pense, c'est qu'il y a la soupape pour les gens forts, et le supporté pour les gens... faibles.
Les gens qui se taisent et s'affaiblissent... les gens qui craquent. Nous sommes tous dans le même bateau...
Si les gens forts ne nous avaient pas expliqué l'échéance de leur vécu ?! Qui les aurait psychanalysés ?
Le reste du monde n'est pas affecté. Les pauvres sont les faibles sur le degré de la sensibilité.
Lorsque la douleur n'est pas commune, elle est personnelle. Aucune douleur n'est similaire, toutes sont jointes !
Personnelle, elle est directe et certaines personnes deviennent dures, froides. Aigries aussi...
Usons de la force de la connaissance. Réclamons la reconnaissance !

"J'ai ma fragilité. Mon usure. Et mes rebondissements." ...
Comprenez-vous ?

Si nous parlions du suicide. N'est-ce pas un problème plutôt qu'une solution ? Parenthèse. Il paraitrait qu'il ne vient pas avec l'envie mais un manque de moyens.
Il s'agit du gros problème de société, de ce monde occidental, mais qu'exprime-t-il ? Les Blacks ne se suicident pas.
Un problème de société, lorsqu'il ne répond plus à une norme imposée et justifiée. Nous nous évaluons et nous évoluons auprès des autres.
Mais nous oublions l'essentiel !
Nous sommes souvent pris dans le tourbillon de l'argent et de ses problèmes financiers. Dans une accumulation d'évènements malheureux, qu'on ne sait plus gérer.
De l'air pour respirer ? Un crayon pour dessiner ? Un feu de cheminée...
Certains ne savent plus éliminer les problèmes, parce que l'esprit est pollué !
L'Occident. A vouloir trop attendre de la vie et être parfait. Qu'en est-il de la jeunesse ? Le monde doré est carré. Il ne pardonne rien... A qui la faute ?
Le monde de la rue est ni pire, ni meilleur. Il répond à ses propres lois.
Ce n'est pas la pendaison qui tue. C'est le registre. Une injustice. Face à une norme.
Une culpabilité...
Patrick Bruel disait "Et si ce soir... j'ai envie de..."

Cédric attendait la mort. Dans cette attente, il s'adaptait avec grandeur !
Il disait vouloir la patienter 10 ou 40 ans même ! Il avait abandonné la vie, l'espoir était parti.
Plus aucun intérêt pour celle-ci, juste des regrets de ce qu'il avait construit.
Un jeune homme... Pouvait-il ?!

Qui reprocherait à un suicidé d'être passé à l'acte, sans intention réelle ?
Qui reprocherait à un suicidé de s'être raté...
Reprocherions-nous à un dépressif, un manque de volonté ?
La douleur ne se quantifie que pour soi. La douleur expire parfois sur la durée.
Le temps est un impact qui a toujours raison de nous. Il détruit, il oublie, il continue sa vie... Il tue aussi.
Se laisser mourir implique une résistance plus qu'un abandon ! Il n'y a pas d'euthanasie.
La douleur commune est virtuelle, ce n'est pas la même.
"L'inconscient ne connait pas le temps..." Il traduit un passé. Quelque chose qui a existé.
Quelque chose qui a ressuscité !
La définition du virtuel, est susceptible d'existence... seulement.
Nous ne l'inventons pas.
Mais nous ne la ressentons pas pour l'autre. Mais on y croit !
Y'a t-il un degré de correspondance et véhiculé par deux machines humaines, différentes, en état de marche, ayant vécues le même problème ?

Et ce qui peut être facile et surmontable, peu importe le degré de son vécu, de sa forge, ne l'est pas forcément pour l'autre. Et inversement.
J'ai souffert de mes cicatrices. Je m'attachais à mon identité.
D'autres auraient été submergés... Et d'autres, auraient été portés par une vague jusqu'à la plage... Un coup de chance !
D'autres auraient cicatrisés.
Aurai-je mieux survécu à un accident, à une jambe cassée, plus qu'a une douleur que je me suis affectée ?

Au risque de me répéter...
Quand un gamin, qui n'a pas appris la douleur, nous dit qu'il a mal suite à sa première rupture, qu'il crie au suicide...
Nous sous-entendons.

Souffre-t-il plus ou moins parce que la vie ne l'a pas grandi ?
Sous prétexte que les gens forts ou d'expérience, connaissent mieux ce qu'ils ont apprivoisé...
N'aurait-il pas dû se suicider ???

Il occasionne une grosse perte et une douleur extrême.

A-t-on le droit de se tuer par amour alors qu'il est contraire à la mort ?
Roméo et Juliette... qui nous laissent tous, "pantois",
les Samouraï... fiers, dans leur plus haute dévotion et fidèle à leur peuple ? Devenus soldats.
Quel est le prix à payer de ces corps saignés ? L'honneur et le respect, ou l'amour ?
La défense ?
Peut-on souffrir sans aimer ? ...Quelque chose ou quelqu'un.
Peut-on se soumettre à l'amour ?
On se défend toujours face à la mort mais on se défend aussi par amour !
Non, ne plus aimer en est la cause. Parce qu'on ne peut pas vivre sans aimer.
L'amour a ses raisons que la raison ignore. L'amour a ses raisons que le corps ignore, encore.
Je crois qu'il y a deux actes. Celui qui se suicide parce qu'il souffre encore, et celui qui décède parce qu'il ne souffre plus.
Le suicide n'est pas une solution, c'est un recours.
Une réponse.
Le plus souvent ! Le suicidaire, celui qu'on n'a pu sauver...
n'aurait réagi à aucune main tendue, si elle avait dû paraitre.
C'était trop tard, il était, il avait décidé.

Merci de m'avoir écouté.
En hommage à mon papa.

"Il y a pire que moi..."

La douleur ne se quantifie pas, l'imperceptible combat." L. Maryline.

* Avide ou légitime, plus qu'une envie, un besoin devient. Ce n’est pas assez, c'est nécessaire.

* La souffrance est-elle relative à la vie ?
Je dirai que la souffrance, n'est pas une fin en soi, mais lorsqu'elle devient interminable, elle ôte tout espoir de la guérir.
"Je ne connais pas assez la souffrance, j'en ai pas vu sa fin..."

Mary. L. Maryline

PS : Petit commentaire…
On dit que la douleur ne se quantifie pas...
Je réponds exact car c'est la souffrance qu'on prend en compte, pas l'objet de la souffrance.
"La souffrance peut être moindre pour quelque chose jugé plus grave ou peut être pire pour quelque chose jugé moins grave"
Autrement dit, d'une personne à l'autre pour la même chose, on souffre plus ou moins fort, on souffre différemment, et personne peut ressentir la souffrance de l'autre, sans l'avoir vécu. A sa place, et non à la sienne.
C'est là où la douleur ne se quantifie pas. Ceci dit une perte de cheveux est moins importante qu'un cancer mais si la personne souffrait plus de sa perte de cheveux que de son cancer, la jugerions-nous ? A moins d'un manque de lucidité certain, mieux vaut perdre ses cheveux qu'avoir un cancer, ou qu'avoir un cancer avec la perte de cheveux avec.
Changeons d'exemple. Un handicap moteur est plus grave qu'une cicatrice sur le point de vue l'esthétisme, mais si la personne, mal dans sa peau pense au suicide parce que ses bras sont mutilés, que devient l'importance qui mène la souffrante aux idées noires et à la dépression ? Ben la cicatrice en elle-même n'est pas grave suivant la taille et l'histoire de la blessure mais l'est pour la personne qui en souffre. Même si petite ou superficielle. Et une cicatrice logée sur un visage touche aussi à l'identité ! D'un visage ou de ce qu'il était...
Alors pour finir je dirai... Une anorexique qui prend deux cents grammes, qu'est-ce que ça vaut ?
L'anorexie tue mais pas les deux cents grammes et pourtant...
C'est en les prenant qu'elle s'y risque d'avantages à s'affamer...
Quant à la souffrance, elle est énorme. Mais on ne dira rien à ce sujet, car la maladie est reconnue. On le sait.
Par contre, on dira que ces deux cents grammes pour une autre personne, c'est rien ! Voilà tout.

Lecomte Maryline



Dernière édition par Vampyrella le Sam 18 Mar - 16:51, édité 55 fois (Raison : n)
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Conclusion

Message  Vampyrella le Sam 1 Aoû - 17:18

On dit que la douleur ne se quantifie pas...
Je réponds exact car c'est la souffrance qu'on prend en compte, pas l'objet de la souffrance.
"La souffrance peut être moindre pour quelque chose jugé plus grave ou peut être pire pour quelque chose jugé moins grave"
Autrement dit, d'une personne à l'autre pour la même chose, on souffre plus ou moins fort, on souffre différemment, et personne peut ressentir la souffrance de l'autre,
sans l'avoir vécu. A sa place, et non à la sienne.
C'est là où la douleur se quantifie pas. Ceci dit une perte de cheveux est moins importante qu'un cancer mais si la personne souffrait plus de sa perte de cheveux que de son cancer, la jugerions-nous ? A moins d'un manque de lucidité certain, mieux vaut perdre ses cheveux qu'avoir un cancer, ou qu'avoir un cancer avec la perte de cheveux avec.
Changeons d'exemple. Un handicap moteur est plus grave qu'une cicatrice sur le point de vue l'esthétisme, mais si la personne, mal dans sa peau pense au suicide parce que ses bras sont mutilés, que devient l'importance qui mène la souffrante aux idées noires et à la dépression ? Ben la cicatrice en elle-même n'est pas grave suivant la taille et l'histoire de la blessure mais l'est pour la personne qui en souffre. Même si petite ou superficielle. Et une cicatrice logée sur un visage touche aussi à l'identité ! D'un visage ou de ce qu'il était...
Alors pour finir je dirai... Un anorexique qui prend deux cents grammes, qu'est ce que ca vaut ?
L'anorexie tue mais pas les deux cents grammes et pourtant...
C'est en les prenant qu'elle s'y risque d'avantages à s'affamer...
Quant à la souffrance, elle est énorme. Mais on ne dira rien à ce sujet, car la maladie est reconnue. On le sait.
Par contre, on dira que ces deux cents grammes pour une autre personne, c'est rien ! Voilà tout !
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